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Musique & Méditation Soufie à Saint Merry Le Samedi 3 septembre à 20h Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Musique & Méditation Soufie à la Paroisse Saint Merry, 76 rue de la verrerie 75004 Paris 
Le Samedi 3 septembre à 20h 
miniature__sheikh_et_musicien.jpgParticipation libre

Dans le cadre de l'accueil musical de la Paroisse Saint-Merry de Paris , l'église Saint Merry, l'association Adab et Enris Qinamî propose :
une Soirée de partage Soufie en deux ou trois temps…
Un premier temps avec Enris Qinamî qui nous fera découvrir le patrimoine spirituel albanais en nous interprétant des odes à l’Amour Divin accompagné de son « Sharki », un second temps où Sheikh Abd El Hafid partagera une sagesse soufie, un conte ou une réflexion avec l’assemblée et dans le troisième temps les disciples de la voie soufie Naqshbandî, Enris Qinamî et le Derviche Omar feront goûter aux spectateurs devenus acteurs les effluves d’Unité de la méditation soufie en scandant les noms divins où celui qui nomme et Celui qui est nommé ne doivent plus ne faire qu’Un !
Plus qu’un programme, une Expérience…



Soufisme et Méditation Soufie...

Le soufisme se décrit comme le cœur de l’Islam, c'est-à-dire qu’il en est la dimension spirituelle.
Son enseignement se fait par une ligne ininterrompue de maîtres spirituels remontant au Prophète de l’Islam, ce qui lui assure de détenir non seulement le secret spirituel et les moyens de parvenir à la Connaissance de celui-ci. La réalisation spirituelle étant non seulement possible mais ancrée en chaque être humain, le soufisme met au service de l’Humanité les moyens d’atteindre la Sagesse et la Paix intérieure.
La méditation soufie permet par la répétition des noms divins chantés ou scandés, accompagné de musique ou de percussions où parfois dans le silence le plus total d’ouvrir notre conscience non seulement dans le sens horizontal en ne faisant plus qu’un avec l’Humanité, et avec les différents règnes végétal, minéral, animal et même ainsi avec l’Univers mais aussi dans le sens vertical pour cheminer sur l’échelle spirituelle menant à la Présence Divine en réalisant à chaque nouvelle station, une nouvelle connaissance… Jusqu’à atteindre la Station de la Proximité pour l’Être réalisé.

Cheikh Abd el Hafid a suivi les enseignements de Mawlana Cheikh Nazîm Al Haqqanî (1922-2014) durant 25 ans et il donne des sagesses chaque semaine à Paris depuis plus de dix ans, il anime également des conférences et il est d’autre part responsable d’une Ferme spirituelle au Centre de la France où de nombreux disciples viennent se retirer pour se rapprocher du Divin et expérimenter le lien étroit qui existe entre Nature et Spiritualité.


Derviche Omar est un authentique derviche tourneur ayant une expérience spirituelle qui lui permet par sa présence de faire tournoyer nos cœurs et nos âmes au rythme de sa gestuelle inspiré du mouvement cosmique, il donne des séminaires à ceux et celles qui veulent découvrir le secret du mouvement universel...


Enris Qinami est né à Tirana et vit depuis 2001 à Paris. 
Diplômé de guitare, il est enseignant de musique et également ethnomusicologue, passionné par les traditions de la mystique des arts de l'Islam. Chercheur enthousiaste, il déniche des partitions anciennes, pour jouer des airs parfois jamais interprétés avant lui en Occident et puise également dans ses traditions familiales et dans les modes de la musique traditionnelle albanaise pour composer de nouvelles mélodies qui rappellent l'ambiance des Ilahis, les chants religieux soufis et plus particulièrement les nefes, qui sont des chants mystiques de la confrérie Bektâchî.
Il chante en albanais une poésie soufie aux influences Méditerranéennes et d’Asie centrale accompagné d'un luth à cordes pincées, le "Sharki". Cette musique aux teintes persanes, ottomanes et arabes, tombée en désuétude depuis longtemps, conte le sacré, aussi bien l'amour Divin que celui envers l'humain.
L'artiste soufi albanais, appelé "Ashik", est le vecteur de mots sacrés et c'est par son instrument et son chant qu’il les transmet sous forme de poèmes. C’est pour cela qu’on appelle ce luth dans la tradition bektachie “telli Kuran” (le Coran à cordes). La musique est ainsi toujours vécue comme l'âme des mots qu’elle véhicule.
La poésie soufie qu'il chante, prend son souffle dans une langue singulière qu'est l'albanais avec d'importants emprunts aux langues orientales.
Le langage musical s'enracine autour des gammes de la tradition
proche-orientale, "Makam", qui sont des stations d'âme exprimant un large spectre d'émotions et de couleurs.
 
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