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Ne pas regarder les défauts des autres ou Comment se libérer d’un mauvais caractère Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Au nom de Dieu,

Le Miséricordieux par essence et par excellence

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Ne pas regarder les défauts des autres 

ou 

Comment se libérer d’un mauvais caractère

 

Notre GrandSheikh dit que chacun de ses conseils est comme des munitions pour des fusils, elles vous sont données pour être utilisées contre l’ennemi. Mais vous les prenez et vous les déposez. Nous vous les donnons pour tirer : voilà notre intention. Nous vous donnons des munitions, quelques unes pour tirer de près et d’autres pour tirer par-delà la montagne. Néanmoins, notre GrandSheikh dit « Je ne trouve personne pour garder mes conseils ». J’espère que vous pourrez garder son conseil.

 

Notre GrandSheikh demande : « Qu’est-ce qu’Allâh Tout-Puissant et son Prophète (que la paix soit sur lui) n’aiment pas ? ». Vous devez le savoir, et quand vous le saurez, vous en tenir éloigné. Il répond que c’est de s’occuper des défauts d’une personne.

Allâh Tout-Puissant a interdit cela. C’est un grand péché et la plus mauvaise action qu’une personne puisse faire. Vous avez des défauts vous aussi – tout le monde en a tant –, et vous avez la responsabilité de ces défauts dans la Présence divine. Alors pourquoi regardez-vous les défauts des autres ? Vous devez d’abord éliminer les vôtres. Quand nous regardons les défauts d’un autre, le respect que nous avons pour lui dans notre cœur disparaît et l’amour envers lui s’éteint. C’est par conséquent interdit. Chacun a tellement de défauts, que si nous les regardions, nous deviendrions tous ennemis. Voilà la cause de la séparation de la ummah. Shaytân vient alors nous capturer.

L’Islam appelle à des actions comme apporter de l’amour, créer des relations fortes entre les gens, les peuples, pour les protéger du mal et donner du pouvoir à la foi. Par conséquent, il nous est ordonné d’adorer, de prier ensemble, afin que notre foi puisse devenir plus forte.

 

Notre GrandSheikh dit que nous devons faire attention à ce que Shaytân ne rende pas notre adoration inacceptable. Il est inacceptable que nous demandions des récompenses. Nous devons seulement demander le plaisir de notre Seigneur. Quand tous les désirs de l’ego sont détruits, alors on est un serviteur du Seigneur. Chercher quelque récompense pour célébrer est comme l’adoration d’une idole. Il vous faut seulement demander la sincérité pour le service de votre Seigneur. Tant de gens célèbrent et font ensuite ce que leur ego demande. Cela signifie qu’ils sont serviteurs d’Allâh Tout-Puissant et de Shaytân. C’est une voie dangereuse.

Tant que nous ne sommes pas débarrassés d’un mauvais comportement, nous ne pouvons pas être libres de Shaytân, de ce monde, de nos ego et de nos désirs vains. Tant que vous ne savez pas, quand vous posez le pied, si oui ou non c’est la bonne voie, votre cœur a encore besoin d’être guidé. Vous devez savoir où vous mettez les pieds, en être conscients. Un accident dangereux peut survenir lors d’un sommeil d’une seconde. Par conséquent, nous avons toujours besoin de répéter la shahâdah pour nous mettre sur le bon chemin.

 

Tant que nous ne sommes pas débarrassés d’un mauvais comportement, nous ne pouvons atteindre la foi réelle ; et s’il n’y a pas de vraie foi, il n’y a pas de vraie vie, celle qui est pour toujours. Quiconque réalise la vie réelle en ce monde continuera dans sa tombe ; son corps ne retournera pas à la poussière. C’est un signe que lui donne Allâh Tout-Puissant pour lui montrer qu’il a atteint la vraie vie. Comment pouvons-nous nous débarrasser d’un mauvais comportement ?

Prenons l’exemple de la fierté. Iblîs (Shaytân) fut jeté hors de la Présence divine à cause de sa fierté. Si un homme n’est pas assez humble pour accepter qu’un homme lui enseigne, il est fier. Vous devez avoir un professeur de tarîqah pour vous montrer comment utiliser la sharî’ah sur vous-mêmes, professeur qui lui-même l’a appris de son sheikh. Aucun chirurgien n’exerce en ayant seulement appris dans les livres sans avoir pratiqué.

 

 

 

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